28nous renvoie à l’anecdote, de pure invention, qui veut que le Douanier Rousseau – un ange lui-même (Souvenir du Douanier, p. 357) – ait surpris en délit de contrebande le peintre Frantz Jourdain (« Trente ans debout à la frontière… », p. 650, 1145). Pierrot (Jean), 1998, « Formes et significations du mouvement dans Alcools », dans Debreuille, éd., pp. Le jugement - … Guillaume s'inspire des mythes antiques et légendes en 1890. Laforgue (Jules), Poésies complètes, éd. Hugo, Baudelaire, Rimbaud, Apollinaire, Paris, SEDES-CDU. 313-338. Mais si la surface d’une montre appartient à un seul plan, il n’en va pas de même pour la propagation des ondes sonores qui, en projetant des cercles dans un espace tri-dimensionnel, y délimite des sphères. Je n’insisterai pas sur les insuffisances de pareille lecture – à commencer par le simple fait qu’elle ne saurait expliquer l’usage du terme employé. — Lettres à Madeleine. Le verbe exister demeure rare dans Alcools – un seul autre exemple : Rien n’est mort que ce qui n’existe pas encore (Cortège, p. 50/76) – soit deux occurrences pour un total de 17.121 mots. Debon[-Tournadre] (Claude), 1978, « Le travail sur l’écriture dans les premières œuvres de Jules Romains », dans Jannini et Zoppi, éds, pp. Thème de l' … Ils volent par couple. C'est pourquoi de mes maux ce n'était pas le pire Ce trou presque mortel et qui s'est étoile Mais le secret malheur qui nourrit mon délire Est bien plus grand qu'aucune âme ait jamais celé. Lectures et situation du recueil d’Apollinaire, Grenoble, Université Stendhal – Grenoble-3 (Recherches & Travaux, Hors série n° 14). L'analyse porte sur deux ensembles de poèmes, pris dans un système fermé en compétence et en performance, Alcools, un groupe de poèmes de 1898-1902, et le passage à un autre de 1908-1910, par une étude contrastive. III. 36En 1909, Apollinaire envisage sérieusement de collaborer avec le courant unanimiste. […] Des grands hôtels tendus de pâles cuirs gaufrés ; mais cette hypothèse demeure beaucoup plus fragile. Guillaume s'inspire des mythes antiques et légendes en 1890. En tout état de cause, l’attirance ou la crainte que la porte exerce sur Ego se fait violente, et l’une émotion n’exclut pas l’autre, comme pour le marin qui écoute le chant des sirènes. Le début de Zone (p. 7/39) assimile les prospectus à de la poésie ; on ne s’étonnera guère, par conséquent, que l’ange de Montparnasse soit aussi un poète dont toutes les caractéristiques (le lyrisme, l’origine allemande supposée, la blondeur) indiquent qu’il s’agit d’Apollinaire aux alentours de sa vingtième année.À la fin du Voyageur (p. 54/80), Le plus jeune des Deux matelots qui ne s’étaient jamais quittés (sans doute Albert, le cadet de Guillaume) mettait ses cheveux blonds en tresse (Décaudin 1960b : 133) ; à Lou, qui va monter du Midi vers la capitale, Apollinaire écrit Refais ce voyage que j’ai [fait] tant de fois enfant, les cheveux longs et blonds, les yeux graves (Lettres à Lou, p. 243) ; et, comme l’a souligné Bates (1967 : 19), ses premières pièces prêtent volontiers la couleur blonde aux héros juvéniles qu’il admire (voir, par exemple, Avenir, p. 560-561). Couffignal (Robert), 1966, L’inspiration biblique dans l’œuvre de Guillaume Apollinaire, Paris, Minard (Bibliothèque des Lettres Modernes, 8). En tout état de cause, Durry (1978-9 : I, 88) se trompe quand elle affirme que l’adjonction du mot triste(s) est postérieure à 1899. Elle porte des lunettes noires qui symbolisent la cécité, infirmité associée dans la mythologie grecque à la sagesse. À quelles références, ce terme prosaïque nous renvoie-t-il ? Il suffit de s’entendre. Chantre désigne un poète. 14En outre, les sirènes synthétisent l’antique et le moderne. 33Le passage ultérieur de tout à rien a naturellement suscité quelques commentaires. de Michel Décaudin, Paris, Gallimard, 1969. Goldenstein (Jean-Pierre), 2000, « Anomo/Anora : tu connaîtras un peu mieux les Mayas. Cette image, dessins, photographies, domine les mémoires. Une vérité poétique. Deux cahiers et un agenda », Que Vlo-Ve ?, série 3, n° 21 (janvier-mars 1996), pp. Barrère (Jean-Bertrand), 1977, Le regard d’Orphée ou l’échange poétique. Nuit rhénane de Guillaume Apollinaire », dans Syntagmes 2, Paris, Diffusion Les Belles Lettres (Annales Littéraires de l’Université de Franche-Comté, n° 217), pp. L’un et l’autre sont vrais, à des moments divers. C’est Dame Malvina, protectrice adorée, Qui sut la recouvrir de peinture dorée ; Le Garage Hermétique est fort loin de la mer, Il y avait des fruits tout ronds comme des âmes Et des amandes de pomme de pin jonchaient ... Tu n’as de signe que le signe de la croix. Les oiseaux piî (aux ailes accouplées) n’ont qu’une aile. Nous sommes content de vous voir ici. « Saltimbanques » est un poème extrait du recueil Alcools de Guillaume Apollinaire paru en 1913. Je me rapporterai occasionnellement aux Œuvres en prose complètes dans la Pléiade, en mentionnant alors le volume, ainsi qu’aux Lettres à Lou et à Madeleine. Peytard (Jean), 1979, « Le cercle ouvert. Celle qui concourt à l’impression que tout son poème est fait pour donner. Au vers 18, Apollinaire dévoile déjà la fin du poème : « Si je me regardais il faudrait que j'en meure ». On pourrait citer, sur ce point, des pièces entières de La Vie unanime (notamment p. 47, 54-55, 128-138, 199-200), ou Chennevière : Je ne suis pas seul, car je suis dehors, où sont les autres (Margarito 1978 : 276), ou encore Duhamel disant, à propos d’un personnage emblématique qui apparaît dans le cycle de Salavin : Édouard ne désire rien, car il sait qu’il aura tout (Gianolio 1978 : 333). merci d'avance 1Si l’on excepte le long commentaire de Marie-Jeanne Durry (1978-9 : I, 81-96), La porte (p. 64/87)1 n’a guère suscité l’intérêt des analystes ; la très riche bibliographie de Claude Debon (1998 : 214) ne mentionne aucun ouvrage ou article qui lui soit spécifiquement consacré. Chevalier (Jean-Claude), 1970, Alcools d’Apollinaire. La porte de lhtel sourit terriblement Questce que cela peut me faire ma maman Dtre cet employ pour qui seul rien nexiste. Apollinaire porte ostensiblement l'uniforme et un bandage autour du crâne. Sur la signification ésotérico-poétique qu’Apollinaire attribuait aux figures circulaires et sphériques, on lira par exemple Chevalier (1970 : 158-163), Dominicy (1992a) et Peytard (1979) sur Nuit rhénane (p. 94/111), ou Fongaro (2008 : 135-144, 338-341, 362) sur Chantre (p. 36/63), Lettre-océan (p. 183-185) et Un fantôme de nuées (p. 193-196). On dispose pourtant, pour ce poème paru à la fin de 1912 dans une pré-publication qui ne diffère pas du texte transmis par Alcools, d’un manuscrit dont les variantes, parfois affectées de nombreuses biffures, livrent des enseignements très précieux (Décaudin 1960b : 142-143). Il est dénué de toute ponctuation, ce qui est caractéristique chez Apollinaire : pour lui, le vers seul se suffit à lui-même. 25  On peut penser, dès lors, que l’ouverture de Cortège, avec son oiseau pris dans un mouvement ascensionnel (p. 48/74 ; voir Décaudin 1960b : 127-128), répond à l’oiseau mort et pantelant qui symbolise l’« unanime » chez Jules Romains. 17  Si j’ai raison sur ce point, il faut rejeter l’hypothèse, formulée par Chevalier (1970 : 127-128, 145), selon laquelle La porte dramatiserait le passage depuis l’être, négativement valorisé, du vers 3 vers l’avoir, positivement valorisé, du vers 8. Bates (Scott), 1967, Guillaume Apollinaire, Boston, Twayne Publishers [2e éd. 27Mais la truculence de cette critique ne doit pas en dissimuler les défauts. Je note que, dans le manuscrit de La porte, deux cercles concentriques figurent à gauche du vers 6 (Adéma 1952 : 34). Lawler (James R.), 1955, « Apollinaire inédit. revue en 1989]. Il s'inspire de sujets de son époque, comme le Pape Pie X, la Tour Eiffel, ou l'art. Or, ce passage-là, il n’est jamais ouvert, Porte d’opacité, nul ne voit au travers. Clotilde, les colchiques ,crépuscule, Marie, Apollinaire.. Pistes pour aider à l'analyse de .... Clotilde : Une pastorale de 3 quintils. Parmi les caractéristiques majeures de cet idiome figure l’usage à la fois fréquent et anomal d’exister. Pourquoi, en effet, la porte ? 24Dans sa préface parlée à La porte, Léo Ferré imagine qu’Apollinaire, fasciné par un hôtel de passe qu’il a longtemps contemplé de l’extérieur, en devient le veilleur de nuit pour ne plus le quitter. Les biens matériels sont éphémères et méprisables). 32On songe, bien sûr, à Hegel (Das Wahr ist das Ganze). Gianolio (Valeria), 1978, « Salavin di Georges Duhamel : un tentativo di unanimismo “à rebours” », dans Jannini et Zoppi, éds, pp. Ces poissons n’ont qu’un œil et doivent ainsi se mouvoir deux à deux, serrés l’un contre l’autre pour voir des deux côtés. Il ouvre le chemin à la modernité en poésie. Dominicy (Marc), 1992a, « Nuit rhénane de Guillaume Apollinaire », dans Tasmowski (Liliane) et Zribi-Hertz (Anne), éds, De la musique à la linguistique. (Décaudin 1960b : 126) et les deux strophes qui terminent le poème (p. 50/76) accomplissent cet exploit intertextuel d’insérer le verbe existe dans un discours qui proclame, à l’aide d’une langue et d’une métrique mimant le classicisme, la victoire du passé sur l’avenir25 : Temps passés Trépassés Les dieux qui me formâtes, Je ne vis que passant ainsi que vous passâtes, En moi-même je vois tout le passé grandir, Rien n’est mort que ce qui n’existe pas encore, Près du passé luisant demain est incolore, Il est informe aussi près de ce qui parfait, Présente tout ensemble et l’effort et l’effet. Sélection de poèmes extrait d’Alcools (1913), Apollinaire ( « La porte » : « La porte » est un court poème composé d’un septain et d’un monostyche à rimes suivies. Guillaume Apollinaire. Analyse de la lettre à Lou Alors qu’il est sur le front, Guillaume Apollinaire entretient une abondante correspondance avec son amie Louise de Coligny-Châtillon, qu’il appelle plus familièrement Lou. offrandé chez Hugo du poète à celle qui est dans la tombe. 6  En juillet 1914, Apollinaire confie : je fais mes poèmes en les chantant sur des rythmes qu’a notés mon ami Max Jacob (III, p. 214); il s’agissait apparemment de petits airs de valse auxquels il recourait même lorsque la prosodie linguistique ne s’y prêtait pas (Durry 1978-9 : III, 141-143). Si le poète mûr se voit barrer la route par le poète qu’il fut, tout autorise à croire que l’hôtel symbolise bel et bien quelque vision, sans doute prospective, de la poésie. Le séjour à Stavelot », Mercure de France, n° 1098, 1er février 1955, pp. Il serait trop long de débusquer tous les traits que la poésie d’Apollinaire a pu emprunter à La Vie unanime – signalons seulement que Romains mentionne par deux fois les sirènes des navires (p. 67, 156)24 et que Vendémiaire (p. 140-141/152) divinise Paris en singeant la « déification » des « unanimes » chère à Romains (p. 44-45, 55-57, 71, 76-79, 100, 110, 127, 130, 163-164, 200, 207 ; voir Couffignal 1966 : 141, Décaudin 1960a : 371, Mossetta Campra 1978). Quoique le document (qu’on trouve reproduit dans Adéma 1952 : 34) date de 1906 au plus tôt, il reprend des matériaux remontant à la fin du XIXe siècle, et une part essentielle de son inspiration semble nous renvoyer à la même époque (Décaudin 1993 : 103 ; Durry 1978-9 : I, 82-85). Dont le corps transpercé pantelle au bout des flèches. En outre, la silhouette de l’ange qui empêche d’entrer au Jardin d’Éden réapparaît en d’autres endroits chez Apollinaire (Couffignal 1966 : 72-78, 107) ; ainsi, un passage de Arbre (p. 178) : Et ce voyageur épileptique écumait dans la salle d’attente des premières. La raison est au fond et le ciel est au faîte Du chef où dès longtemps Déesse tu t'armais. paraît plus naturel que Qu’est-ce que cela peut me faire d’être riche ?, même si la seconde formule devient entièrement acceptable quand le contexte en appelle explicitement à une valeur plus forte (Qu’est-ce que cela peut me faire d’être riche, si tu me quittes ?) Lapoesie.org est un site de poésie gratuit. ... Il suffirait qu’un type maintînt la porte cochère Pendant que l’autre monterait Trois becs de gaz allumés La patronne est poitrinaire Quand tu auras fini nous jouerons une partie de jacquet 19Une telle observation autorise à penser que La porte nous renvoie à un intertexte baudelairien – à savoir Bénédiction, pièce liminaire des Fleurs du Mal qui suit l’adresse Au lecteur. Guillaume Apollinaire. Aux côtés de ses pairs du 9 au 10 novembre 2020 pour la 2ème Édition du Forum Africain des Ports à Djibouti, le Directeur Général de l’Office des Ports et Rades du Gabon Apollinaire Alassa, a porté la voix du Gabon. Esca, Acte ii, Scène iv) : Donc des plaisirs ; toujours, sans trêve, hier, aujourd’hui. Rhyme scheme: XXXXXXXX Stanza lengths (in strings): 8, Closest metre: trochaic pentameter Сlosest rhyme: no rhyme Сlosest stanza type: tercets Guessed form: unknown form Metre: 1101101000 101110111110 1101111110 111010111011 10110011010 101011001110 1011111111111 111111111010 Amount of stanzas: 1 Average number of symbols per stanza: 395 Average number of … L'analyse de la porte étroite de Gide nous conduit à nous interroger sur le sens du mot porte. La porte de l’hôtel sourit terriblement Qu’est-ce que cela peut me faire ô (continuer...) Catégories Guillaume Apollinaire, Travail 5 commentaires La puce. En d’autres termes, là où le manuscrit de La porte maintient, entre mère et fils, une similarité ontologique qui reflète, en le renversant, le dogme de l’Immaculée Conception, Bénédiction s’appuie sur une théologie plus conservatrice afin d’instaurer une dichotomie essentielle entre le poète, exempt de toute tache comme le Christ, et sa génitrice, porteuse du péché commun à toute l’humanité16. Décaudin (1960b) parle des « difficultés et des médiocrités quotidiennes » qui, dans l’état définitif, n’affecteraient pas le poète ; or, loin de ces difficultés, de ces médiocrités quotidiennes, le texte évoque les pi-mus, les anges et le chant des sirènes. Pour en saisir la portée, je retournerai d’abord au poème des années 1897-1899 qui nous transmet une ébauche du vers 4 (« L’ensemble seul est parfait… », p. 839). 13  Si l’on se fie à Frantext, les deux premières attestations figurent chez Pierre Loti (Pêcheur d’Islande, 1886 ; Madame Chrysanthème, 1887), qui fit carrière dans la Marine. : La porte poem by Guillaume Apollinaire. We make no warranties of any kind, express or implied, about the completeness, accuracy, reliability and suitability with respect to the information. Peytard (Jean), 1979, « Le cercle ouvert. Le court poème décrit un cortège de saltimbanques. Il appartient au cycle rhénan (poèmes composés lors d’un séjour en Allemagne). Guillaume Apollinaire, Alcools : résumé et analyse Alcools est un recueil de poèmes publié en 1913. Apollinaire, homme-époque (1898-1918), Paris, Éditions du Seuil. On ne comprend plus, dès lors, l’énoncé qui précède : Ego maîtrise, en réalité, des contenus étrangers ou inaccessibles à la quasi-totalité de ses congénères. — Œuvres poétiques, éd. La théorie de la littérature se montre bien fonctionnellement liée aux progrès de la théorie linguistique. 9  La lecture passive (« qui viennent d’être débarqués ») réactiverait le sens ichtyologique d’anges ; mais frais devrait alors céder la place à fraîchement : ainsi trouve-t-on les marchandises fraîchement débarquées dans le New York de Paul Morand (Frantext). Histoire, théorie, esthétique, Paris, Honoré Champion, pp. Apollinaire semble illustrer pleinement, on pourrait même dire « exemplifier », la condition du poète lyrique moderne. 13D’une nature tantôt maléfique comme les Harpyes ou les Sphinx, ou bienfaisante comme les anges (Leclercq-Marx 1997 : 18, 22, 27-28, 165-173), les sirènes, porteuses de mort pour les navigateurs (voir encore La fuite, p. 649), entretiennent un rapport étroit avec la parole oraculaire et poétique (Bader 1994). Ce célèbre monostique (strophe d'un vers) de Guillaume Apollinaire a été publié dans le recueil Alcools. « La porte » est un court poème composé d’un septain et d’un monostyche à rimes suivies. Ce vers ne compte ni ponctuation, ni verbe. 15  Dans la première montre représentée par Lettre-océan (p. 183), l’aiguille correspondant à l’heure de midi ou de minuit porte l’expression Zut pour M. Zun, qui nous rappelle que ce calligramme accompagnait, dans Les Soirées de Paris (juin 1914 ; II, p. 974-979), une critique en règle du « simultanisme » polyphonique prôné par Henri-Martin Barzun (Boschetti 2001 : 176-177 ; Décaudin 1960a : 477-480, 484-491 ; Goldenstein 2000 : 80). Voici un commentaire littéraire du poème « Saltimbanques » de Guillaume Apollinaire.. Saltimbanques, Apollinaire : introduction « Saltimbanques » est un poème extrait du recueil Alcools de Guillaume Apollinaire paru en 1913. 93-119. 1  Dans ce qui suit, les renvois au Bestiaire et à Alcools se font au moyen d’une numérotation double : les chiffres précédant la barre oblique désignent les pages de l’édition Poésie / Gallimard ; les chiffres placés après, celles des Œuvres poétiques dans la Pléiade.

Mauvais Tableau 6 Lettres Mots Fléchés, Lion De Mer Australien, Affaire Baligant 2020, Livre Trotro Occasion, Chorégraphie Mariage Facile à Apprendre, Zeus Dieu Romain, Vide-grenier Permanent 92, Klubber T6 Occasion, Les Frères Caudron Rue, Café à Louer, Le Score Le Plus Lourd Du Clasico Real Vs Barça, Grille Salaire Jura,